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Tomasio Rubinshtein -- A 25-Year-Old Philosopher's Autobiography (Written in January 2023)

Updated: Apr 21

A photo of Tomasio Rubinshtein

(September 2023 note: I am no longer handicapped. I explained why in this article).


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(French translation by Mr. Roland Leblanc. English Below)


Tomasio Rubinshtein - Autobiographie d'un philosophe de 25 ans



Ce qui suit est un document qui raconte mon histoire de 1997 à 2023 (Année de publication de cet article). D'un autiste non diagnostiqué et d'un paria social à un autiste diagnostiqué qui est également devenu handicapé et franchement, n'a pas accompli grand-chose dans la vie, si ce n’est que quelques écrits. Je n'ai aucune idée générale de la façon dont je suis vu extérieurement à moins qu'on ne me le dise directement, donc je résumerai ma vie du point de vue de quelqu'un qui est généralement ignorant du monde et de lui-même mais qui souhaite étendre ses connaissances en s'engageant dans l'art de philosopher.


Cela va être un article plus gros que d'habitude, en termes de longueur. Maintenant, Commençons.



Je suis né le 7 décembre 1997. Je me souviens des fortes lumières et de bruits intenses et peu clairs qui m'ont rendu très anxieux. L'exposition sensorielle était écrasante, et je n'aurais peut-être pas su que j'étais né, mais j'ai réussi malgré tout, malgré les fausses couches de ma mère avant et après ma naissance. Je ne sais pas si le monde serait très différent si j'avais aussi fait fausse couche.


Je ne me souviens pas beaucoup de mes premières années. Elles me semblent être très calmes, mais même alors, on soupçonnait que je pouvais être dans le spectre de l'autisme. Cependant, je n'ai été diagnostiqué qu'à l'adolescence. C'est parce que je n'ai appris à parler couramment qu'à l'âge de 4 ans.


L'un de mes premiers conflits avec ce monde était probablement dû à mon autisme. J'ai été mis, à l'âge de 2 ans, dans une garderie ordinaire, et c'est là qu'une certaine fille m'a traumatisé, probablement en criant directement dans mon oreille. Je ne pouvais pas lui dire d'arrêter car je ne parlais pas. Sous l’emprise d’une grande anxiété, j'ai mordu son visage pour qu'elle cesse enfin de me torturer. Peut-être que cela a servi d'indication à ma famille que je devais éventuellement être transféré dans un jardin d'enfants basé sur la communication afin que je puisse mieux apprendre à parler. Je ne sais pas ce qui est arrivé à cette fille ou si j'ai eu un impact sur elle aussi. Je suis juste content que ce soit derrière moi.



Pour une raison quelconque, je me souviens clairement de mon premier mot parlé : ‘’ bu-ha’’, ou bulle, en français. J'ai joué avec des pigeons dans un parc, et avec mes gestes, ce mot est venu. Je ne sais pas pourquoi c'était ce mot en particulier, ni s'il signifie réellement quelque chose à quelque niveau que ce soit.



La vie est devenue un enfer sur Terre de 2004 à 2017, car c'était la période où j'ai vécu l'école obligatoire, ainsi que bien d'autres choses. L'école obligatoire a fait de moi un enfant dépressif, même s'il y avait d'autres choses amusantes à faire. Imaginez le cri de cette fille quand j'avais deux ans ; multipliez-le maintenant par 13 ans, chaque jour à l'école. Je savais que j'étais déjà très sensible au son, mais les gens ne le savaient pas ou s'en fichaient.



J'étais le chef de gang de deux autres enfants à l'école primaire. Nous avons juste traîné à la récréation. J'étais trop naïf pour réaliser que j'avais du charisme pour une raison quelconque. En l'espace de 6 ans, j'ai appris l'anglais couramment en utilisant les jeux vidéo et Internet. Au cours de cette période, j'ai également formé une milice, appelée Storm Alpha Squad, dans un jeu vidéo multijoueur, j’ai créé des sites Web amateurs sur une plate-forme locale destinée aux enfants et servi comme officier dans une communauté internationale de trolls contre le chanteur connu sous le nom de Justin Bieber. . Je doute même qu'il ne me connaisse. C'est peut-être drôle, même pour moi, mais c'est durant ces années que j'ai occupé des postes d'autorité.



Je ne sais pas pourquoi ces postes me sont venus si naturellement. Je les ai aussi acceptés naturellement. Ils ont tous été dissous de toute façon. Je crois que j'étais inexpérimenté et incompétent, mais ce sont toutes des expériences positives qui m'ont peut-être aidé à devenir "l'entrepreneur" que je suis aujourd'hui, avec ce site et d'autres entreprises mineures au fil des ans. J'ai appris de ces années à cesser de troller en ligne.



J'ai été initié à la philosophie par hasard lorsque j'ai appris l'histoire ancienne à la fin de l'école primaire. On m'a demandé de définir la philosophie quand j'avais 12 ans. Évidemment, on m'a demandé d'écrire simplement dans mes propres mots à propos d'un texte que j'ai lu. Je ne me souviens pas vraiment de ma réponse à l’origine, même si j'en ai maintenant une à l'âge de 25 ans.



Malgré mes "positions" d' "autorité" quand j'étais enfant, j'étais un enfant très solitaire, comme je le suis aujourd'hui, d’une certaine façon. Je n'ai jamais eu beaucoup d'amis, je n'ai jamais été vraiment populaire et je passais la plupart de mon temps libre à jouer à des jeux vidéo. Au cours de ces années, j'ai vécu ma première crise existentielle en écoutant un morceau spécifique et dystopique d'un vieux jeu. Cet air m'a fait remettre en question la valeur de ma vie, mais pas seulement de la mienne, mais aussi de l'humanité et de celle de la Terre. J'aimais lire sur l'astronomie à l'époque. Apprendre des informations élémentaires sur l'univers m'a fait réaliser à quel point nous, les humains, sommes minuscules, vivant sur une planète qui est également minuscule, comparée au vaste vide et aux corps astronomiques au-delà de notre atmosphère.



Je me souviens d'avoir cru au Dieu des juifs, mais la religion n'a jamais vraiment fait partie de ma vie laïque. Il y a une raison pour laquelle je ne parle pas très souvent de religion jusqu’à ce jour, même si j’y trouve un grand potentiel philosophique. Néanmoins, conception universelle ou non, l'infinité de l'univers m'étonnait. Cela m'a fait remettre en question la valeur de ma vie sur Terre et de la Terre en général parce que, si la durée de vie du soleil expirera de toute façon et que tout ce que nous avons connu jusqu'à présent dans ce plan d'existence disparaîtra avec l'explosion du soleil ou avec un autre événement mortel, comme une pluie massive de météores. Je ne le savais pas alors, car j'étais trop jeune et inexpérimenté, mais c'était du nihilisme. J'étais un nihiliste à la fois dans la croyance et dans le sentiment. J'avais l'habitude de croire que l'existence ne valait rien et qu'il n'y avait pas beaucoup de raisons d'espérer. Je n'avais pas de mot pour ça à l'époque, mais c'est la douleur du nihilisme, le rejet de la détermination, qui a finalement fait de moi le philosophe existentialiste que je suis aujourd'hui. Une personne qui tente de donner du sens. Je me suis demandé s'il y avait plus dans la vie que ça. Plus de sens que ce les écoles m’ont apporté où j'ai été forcé de les fréquenter; plus de sens que ce que les professeurs qui criaient constamment à mon oreille. Dans un sens, la vie était vraiment horrible, même si j'avais tout ce dont j'avais besoin pour survivre, comme de la nourriture et un plafond au-dessus de ma tête. J'ai vraiment réfléchi à l'idée d'une vie après la mort. J'ai essayé d'imaginer comment on se sent quand une personne a cette transition de la vie à la mort. À ce jour, il me semble absurde que la vie puisse se terminer si brusquement, mais la conversion de la vie à la mort est une énigme en comparaison. J'ai été diagnostiqué avec le syndrome d'Asperger à l'âge de 13 ans. C'était aussi la première fois que je tombais vraiment amoureux d'une fille qui appréciait ma compagnie pour une raison quelconque, pour m'abandonner deux ans plus tard. Mon amour pour Stéphanie était aussi intense qu'irrationnel. En raison de mon excitation intense, lui parler a rendu difficile le mouvement de mes doigts, même pour une seule fois. Nous sommes allés nous promener en septembre 2012, et ce fut l'un de mes plus beaux jours. C'était la dernière fois que je la voyais physiquement. Mon chagrin d'amour avec elle, ainsi que le chagrin qui a suivi un an plus tard, m'ont fait préférer recommencer à vivre de façon solitaire, et de même, je n'ai jamais été dans une relation réelle, même si je pense que j'aurais pu avoir mes chances. La deuxième source de chagrin vient de quelqu'un que certains d'entre vous connaissent peut-être sous le nom de Chen, que je considère comme mon ennemi désormais absent. Quand elle m'a traité de ‘’ non pertinent ‘’ il y a deux ans, cela m'a rappelé la crise existentielle que j'avais connu quand j'avais 12 ans. À la crise existentielle connue sous le nom de nihilisme. Puisqu'elle s'en fiche, je la vois comme l'antagoniste de ma vie ; Un personnage dont la fonction est de guider le cheminement du protagoniste vers l'accomplissement. Au cours de mon existence obscure, j'ai déménagé de deux appartements à cause de la tendance naturelle de l'humain de crier sans se soucier de l'entourage. J'ai vécu dans une ville la plus grande partie de ma vie, et juste pour avoir plus de chances d'être en paix, j'ai déménagé à la campagne il y a trois ans. Tout au long de la transition, la vie s'est déroulée, et pour être sincère, elle a été un peu misérable tout ce temps. Je suis devenu handicapé par une fatigue chronique alors que je faisais du bénévolat au service national ; J'ai abandonné l'université parce que je ne pouvais pas gérer le stress; Je n'ai pas été accepté pour des travaux d'écriture, en partie à cause de mon autisme ; et enfin, une plate-forme à laquelle j'ai beaucoup contribué, Quora, m'a transformé en cynique car j'étais constamment rabaissé par des gens qui ne savent pas comment/ou ne veulent pas couper ou bloquer les utilisateurs qu'ils n'aiment pas.


Donc non. Je ne suis pas un hédoniste. Je ne célèbre pas la vie et je ne vis pas pour m'amuser. Je recommence à vivre parce que j'ai réalisé que mon véritable désir de contribuer à l'humanité peut m'aider à échapper à la même crise existentielle que j'ai ressentie quand j'avais 12 ans ; Ma mentalité me rappelle que l'existence humaine n'est pas éternelle et que rien de ce que nous ferons n'arrêtera nécessairement l'éventuelle explosion du soleil après quelques milliards d'années d'existence. Si je suis encore en vie, pourquoi ne pas saisir l'opportunité limitée et ainsi contribuer selon ma capacité? Pour moi, la joie n'est plus un facteur majeur ; soutenir mon existence par la survie et la contribution à la société est tout ce qui compte ! Tout ce qui restait. Donc! Bienvenue sur Philosocom ! Bienvenue dans ma tentative de justifier mon existence en vous faisant part de mes pensées. Je ne prétends pas du tout que j'empêcherai la mort éventuelle du soleil. Je veux juste augmenter ma contribution en aidant ceux qui veulent lire mes écrits, et, par conséquent, justifier ainsi ma vie. J'espère continuer ainsi non seulement jusqu'à ma mort, mais aussi sous la forme de la succession éventuelle de ce site, que je prévois faire durer au moins un siècle ! Non. Je ne prévois pas mourir prématurément. Je vois juste ma vie comme une tâche que je veux mener à son terme, jusqu'à ce que chaque opportunité d'écrire un article soit enfin saisie. La vie pour moi n'est pas un ensemble d'expériences diverses mais plutôt un service envers l'humanité, ou du moins envers ceux qui veulent lire mon matériel. C'est mon but; c'est ce que je suis en tant qu'écrivain et philosophe. C'est qui je suis et qui je pourrais continuer à être jusqu'à la mort. Merci d'avoir lu.


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(2023 Note: Now that I compared myself to other autists, I've realized I have Asperger's Syndrome, which can be considered part of ASD, or the Autism Spectrum Disorders. I, however, am no longer sure if I am indeed an autist, even though I was diagnosed).


The following is a document that tells my story from 1997 to 2023 (The year of this article's publishment). From an undiagnosed autist and social outcast to a diagnosed autist who also became handicapped and frankly, didn't achieve much in life, beyond some writing.


I have no general clue as to how I am seen externally unless told so directly, so I will summarize my life from the perspective of someone who is generally ignorant of the world and of himself but wishes to extend his knowledge by engaging in the art of philosophizing.


This is going to be a bigger article than usual, in terms of length. Now, Let's begin.

I was born on December 7th, 1997. I recall strong lights and intense, unclear noises that made me very anxious. The sensory exposure was overwhelming, and I might not have known that I was born, but I made it somehow, despite my mother having miscarriages both before and after my birth. I am not sure if the world would be much different if I were a miscarriage as well.

I do not remember much of my first years. They seem to be very uneventful, but even then, it was suspected that I might be on the autism spectrum. However, I was only diagnosed as a teenager. That's because I only learned how to speak fluently at the age of 4.

One of my earliest conflicts with this world was probably because of my autism. I was put, at the age of 2, in a regular kindergarten, and it was there that a certain girl traumatized me, probably by screaming directly into my ear. I could not tell her to stop because I have yet to speak.


Under great anxiety, I chewed on her face so she would finally cease torturing me. Perhaps this served as an indication to my family that I needed to be transferred eventually to a communication-based kindergarten so I would better learn how to speak. I do not know what happened to that girl or whether or not I had an impact on her as well. I am just glad that it's behind me.

For some reason, I clearly remember my first spoken word: bu-ha, or bubble, in English. I played with pigeons at a park, and with my movements, this word came. I don't know why it was that word specifically, nor if it actually means anything on any level.

Life became hell on Earth from 2004 to 2017, because that was the period where I experienced mandatory education, along with many other things. Compulsory education made me a depressed kid, even though there were other fun things to be had. Imagine that girl's scream from when I was two; now multiply it by 13 years, each day in school. I knew I was very sensitive to sound already, but people either did not know or did not care.

I was the gang leader for two other kids in elementary school. We just hung out at recess. I was too naive to realize I had charisma for some reason. In the short span of 6 years, I taught myself fluent English using video games and the internet.


In that period, I also formed a militia, called the Storm Alpha Squad, in a multiplayer video game, built amateur websites on a local platform aimed at kids, and served as an officer in an international trolling community against the singer known as Justin Bieber. I doubt that he even knows me. It might be funny, even for me, but it was during these years that I was in positions of authority.

I don't know why these positions came to me so naturally. I also accepted them naturally. They were all dissolved anyway. I believe I was inexperienced and incompetent, but they were all positive experiences that may have helped me become the "entrepreneur" that I am today, with this site and other minor ventures over the years. I did learn from these years to cease trolling online.

I was introduced to philosophy by coincidence when I learned ancient history at the end of elementary school. I was asked to define philosophy when I was 12 years old. Obviously, I was asked to just write in my own words about a text I read. I don't really remember my original answer, even though I now have one at the age of 25.

Despite my "positions" of "authority" as a child, I was a very solitary kid, as I am today, in a sense. I never had a lot of friends, and I was never truly popular, and I spent most of my free time playing video games. In these years, I experienced my first existential crisis when listening to a specific, dystopian tune from an old game.


That tune made me question the value of my life, but not only of mine but also of humanity, and Earth's. I enjoyed reading about astronomy at the time. Learning elementary information about the universe made me realize how tiny we humans are, living on a planet that is tiny as well, compared to the vast emptiness and the astronomic bodies beyond our atmosphere.

I do recall having faith in the Jewish God, but religion was never really a feature of my secular life. There's a reason why I don't talk about religion this often to this day, even though it has great philosophical potential.


Nonetheless, universal design or not, the infinity of the universe was astounding to me. It made me question the worth of my life on Earth and of Earth in general if the sun's lifespan will expire anyway and everything that we have known thus far in this plane of existence will disappear with the explosion of the sun or with another deadly event, such as a massive meteor strike.

I did not know it then, for I was too young and inexperienced, but that was nihilism. I was a nihilist both in belief and in feeling. I used to believe that existence was worthless and that there was not much reason to endure.


I did not have a word for it back then, but it was the pain of nihilism, the rejection of purposefulness, that eventually made me the existentialist philosopher that I am today. A person who attempts to assign meaning.

I pondered if there was more to life than this. More meaning than the schools I was forced to attend; more meaning than the teachers who constantly yelled in my ear. In a sense, life was truly horrible, despite having all I needed to survive, such as food and a ceiling over my head.


I truly pondered the idea of an afterlife. I tried imagining how it feels when a person has this transition from life to death. To this day, it seems absurd to me that life can end so abruptly, but the conversion of life to death is an enigma in comparison.

I was diagnosed with Asperger's Syndrome at the age of 13. It was also the first time I truly fell in love with a girl who enjoyed my company for some reason, only to abandon me two years later. My love for Stephanie was as intense as it was irrational.


Due to my intense excitement, speaking to her made it difficult for my fingers to move even one time. We went for a stroll in September 2012, and it was one of my happiest days in existence. It was the last time I saw her physically.

My heartbreak from her, along with the heartbreak that followed a year later, made me prefer to resume living in a solitary fashion, and likewise, I was never in an actual relationship, even though I think I might have had my chances.


The second source of heartbreak comes from someone some of you may know as Chen, whom I consider my now-absent nemesis. When she called me irrelevant two years ago, it brought back my memory of the existential crisis I had when I was 12. To the existential crisis known as nihilism. Since she doesn't care, I see her as my life's antagonist; A character whose function is to lead to the protagonist's journey towards accomplishment.

Over the course of my obscure existence, I moved two apartments because of humanity's natural tendency to yell with little regard for the environment. I lived in one city most of my life, and just to have a greater chance at peace, I moved to the countryside three years ago. Throughout the transition, life happened, and to be sincere, it was a bit miserable throughout.


I became disabled by chronic fatigue while volunteering at National Service; I dropped out of university because I couldn't handle the stress; I wasn't accepted for writing jobs, in part because of my autism; and finally, a platform I contributed a lot to, Quora, turned me into a cynic as I was constantly belittled by people who don't know how/or unwilling to mute or block users they don't like.

So, no. I am not a hedonist. I do not celebrate life, and I do not live to have fun. I resume living because I have realized that my genuine desire to contribute to humanity can help me escape the same existential crisis I felt when I was 12; I am reminded by my mentality that human existence is not eternal and that nothing we may do will necessarily stop the eventual explosion of the sun after a few billion years of its existence.

If I'm already alive, why not seize the limited opportunity and contribute from my own little corner? For me, joy is no longer a major factor; sustaining my existence through survival and contribution to society is all that matters! All that left.

So! Welcome to Philosocom! Welcome to my attempt at justifying my existence by contributing my thoughts to you. I do not pretend at all that I will prevent the eventual death of the sun. I just want to increase the benefit by helping those who want to read my writings, and, as a result, justify my life. I hope to continue doing so not only until my death, but also in the form of this site's eventual succession, which I'm planning to last for at least a century!

No. I'm not planning to die prematurely. I just see my life as a task that I want to see through to its end, until every opportunity to write an article is seized at last. Life for me is not a set of various experiences but rather one of servitude to humanity, or at least to those who want to read my material. That's my goal; that's who I am as a writer and philosopher. This is who I am and who I might continue to be until death.

Thanks for reading.


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Tomasio A. Rubinshtein, Philosocom's Founder & Writer

I am a philosopher from Israel, author of several books in 2 languages, and Quora's Top Writer of the year 2018. I'm also a semi-hermit who has decided to dedicate his life to writing and sharing my articles across the globe. Several podcasts on me, as well as a radio interview, have been made since my career as a writer. More information about me can be found here.

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