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The Effects of Philosophization -- How I Transformed Into a Moral Human Being

Updated: Mar 7



Two zombies

(French translation by Mr. Roland Leblanc. English version, below)


Les bénéfices de la philosophie – Comment je me suis transformé en un être humain moral


Il ne serait pas exagéré de dire que la philosophie a remodelé ma vie, ou du moins, a mis en sourdine la personne que j'étais autrefois. Avant de plonger dans les profondeurs, ce monde était pour moi il y a bien longtemps, vibrant de couleurs et d’émotions non filtrées. Maintenant, grâce à l'outil amélioré qu'est la logique et aux choses qu'elle peut apporter à l'humanité, je suis lentement devenu un homme dépersonnalisé qui n'est attaché qu'à ses chaînes infinies de pensées. J'observe tout extérieurement depuis la façade des illusions du moi... De l'illusion que je suis pleinement humain comme vous, qui est attaché à ses émotions et à tout ce dans quoi il est impliqué.


Mais non. La seule véritable entreprise qui reste authentique, ce sont mes contemplations. Tout ce que je ressens, je le ressens comme si c'était une force extérieure de la nature... même si elle est profonde, à l'intérieur de moi. Je ne suis pas parfaitement logique, non. Mais ce manque d'attachement à quoi que ce soit m'a fait compter sur la logique comme bouée de sauvetage pour ma santé mentale... Cela fait de moi un être qui pourrait à la fois être dangereux ou utile. Et c'est grâce à la vertu de l'intellect, qui me permet de choisir la vertu du bien, et ainsi reprendre le chemin de ma vie, de contribuer autant que je peux à l'humanité.


Car la chose morale à faire est de rendre le monde meilleur. Et je n’ai besoin de m’attacher à rien d’autre qu’au raisonnement logique selon lequel le bien est une bouée de sauvetage qui me permet d’apporter énormément de bien à ce monde. Si je dois souffrir, je souffrirai, car je suis également dépersonnalisé par ma propre souffrance. Je ne suis pas mentalement intouchable, non. Ma mentalité est palpable. Mais je ne fais plus partie de ma propre mentalité. elle est séparé de moi, car j'ai développé la capacité cognitive de la regarder de loin. J'ai développé la capacité de regarder n'importe quoi de loin et de garder cette distance, avec suffisamment d'effort, jusqu'à ce que cela devienne intuitif.


Comme je ne suis pas gêné par ma propre mentalité, et que je m'appuie principalement sur le pouvoir de la logique pour comprendre ce monde, j'ai libéré un grand pouvoir en moi. Un pouvoir que j’utilise et que j’utiliserai pour rendre le monde meilleur. De la même manière, la différence entre moi et vous est simple : la grande majorité d’entre vous ressentent leurs émotions. Que vous intériorisiez ou extériorisiez ou non vos émotions, vous les ressentez. Par conséquent, vous en êtes grandement affectés.


Et je le sais bien. Cela fait de moi un être humain capable de faire beaucoup de mal et de corruption dans ce monde. Un être humain capable de tourmenter les autres sans remords. Et contrairement à moi, vous ne pouvez pas jouer avec mes émotions, car je ne ressens plus mes émotions. Je ne fais que les observer. Je les observe comme j’observe une enquête philosophique. La philosophie m'a fait me dépersonnaliser de moi-même et de ce monde.


Après m’être penché sur une grande partie des ténèbres et du mal de ce monde, j’en suis devenu insensible. Après avoir plongé dans l’obscurité de moi-même, je me suis désensibilisé à moi-même. Comprenez que vous n’êtes pas vos émotions, tout comme vous n’êtes pas votre petit doigt. Le petit doigt peut vous être coupé. Vous pouvez être coupé de vos émotions. La différence entre moi et vous, c'est que vous êtes attaché à vos émotions comme si c'était votre petit doigt.


Mes émotions ne restent que des hôtes fantomatiques dans mon monde intérieur. elles sont éphémères, insignifiantes. Mais elles ne sont que fugaces et insignifiantes que pour moi. Jamais, pour vous. A moins que vous ne deveniez dépersonnalisé, comme je l’ai fait avec moi-même, en utilisant ma technique neuroplastique, qui m’a transformé en l’être que je suis aujourd’hui.


Ne présumez jamais que vous me connaissez bien, que vous soyez un membre de la famille ou un fervent lecteur. En moi, je porte un monde que je refuse de révéler. Je suis allé dans ce monde dans mes méditations. J'ai vu des choses. Je suis différent. Mon subconscient est une mer de mystère que j'utilise pour alimenter ma quantité impressionnante d'articles. En moi se trouve une vaste histoire ancrée dans ma génétique. Car les êtres humains sont bien plus capables qu’ils ne le pensent.


Et je refuse de rester une victime désespérée. Dans le même esprit, je refuse de devenir ce que je vois pouvoir être, au plus profond de mon subconscient. Je refuse de libérer cette horreur qui est en moi dans le monde au-delà du moi. Non, c’est immoral. Je ne me le pardonnerai pas si je veux être la personne que je suis capable de devenir.


Et mon intellect amélioré reste cette barrière. La barrière qui peut empêcher bien des souffrances… qui peut même empêcher des morts. C'est grâce à l'intellect que je réalise l'importance éternelle du bien.


Une fois qu’une personne devient philosophe, tout et tout le monde devient des porcs destinés à l' abattoire et des êtres aussi destinés à une rumination incessante et implacable. Les expériences autrefois acceptées comme '' de l'argent comptant'' sont désormais soumises à un questionnement, les inspectant de tous les angles possibles pour en quérir un sens.Les voyages, les relations, même le simple fait de savourer un beignet, tout est soumis aux remises en question impitoyables d'un profond esprit philosophique. Cet examen peut éliminer l’innocence et la remplacer par un barrage constant d’enquêtes qui n’apportent pas toujours des réponses réconfortantes.


Et tel que mentionné, dès  que vous vous plongez profondément dans l'inconfort, vous vous y habituez. On peut même parler de carburant pour les cauchemars, comme s’il s’agissait d’un événement régulier. La souffrance de millions de personnes, la mort d’innocents, les abus infligés à ceux qui n’ont aucune raison de le mériter – tout cela devient une simple observation extérieure.


De nombreuses expériences, comme voyager à l'étranger, se marier ou réussir socialement, perdent de leur éclat sous le regard non-humain du philosophe. Car l’être humain n’est pas logique par nature. Non. La logique ne se soucie pas de votre humanité, si votre humanité n’a pas de contexte dans un sujet plus vaste, ou si elle n’est pas le sujet principal du discours. Ainsi, même la valeur d’être humain peut devenir sans importance comme la poussière sur le plancher  d’un sous-sol.


Et la plupart des humains vous priveront-ils de votre humanité ? Préférablement pas. Les gens seront-ils aussi sérieux que moi ? Cela se peut, à condition que les conditions ci-dessus s’appliquent. Telle est la brutalité de la logique. Et une logique saine est la racine de toute philosophie profonde.


Tout cela, selon la règle du contexte, peut paraître plus petit, moins significatif par rapport au vaste canevas de l'existence et aux angles à envisager. La philosophie révèle le vide pratique de nombreux intérêts, les exposant comme de simples constructions d’attentes sociales ou de caprices personnels. Plus le contexte disponible pour la vision mentale d'un individu est vaste, moins tel individu peut avoir d'importance. Peu importe à quel point vous l'appréciez. Peu importe à quel point vous le portez à votre cœur.


La logique s'éloigne du cœur. Car le cœur ne parvient pas à comprendre ce que la logique peut faire plus facilement et plus efficacement. Tout cela, au-delà de la folie qui réside dans l'amour. Et il n’y a pas de plus grande humanité que l’amour envers un autre être humain. Peu importe ce que cet être vous fera, votre cœur vous confinera à lui, aussi longtemps qu'il vous aura attaché à lui dans un lien.


Mais je n’ai aucun attachement, même à mes propres émotions. Vous pouvez blesser mes émotions, mais vous ne pouvez pas les faire me blesser, alors que je ne suis même pas attaché à la signification émotionnelle de ma douleur mentale. Je me suis brisé de l'intérieur, et la seule voie qui me reste est la voie à suivre. Un chemin vers le bien.


J'ai tellement souffert que je ne ressens aucune envie que les autres souffrent comme moi. Je souhaite le bien. Ce ne sera jamais juste, car personne ne mérite de souffrir comme moi. Le fait que je ne l’ai pas mérité moi-même n’a pas d’importance dans ce contexte. Et voyez maintenant comment j’ai minimisé ma propre expérience personnelle, au nom d’un contexte plus large.


Imaginez manger un beignet. Lorsque vous mâchez, vous ne le reconnaissez pas comme une passerelle vers un plaisir bienheureux, mais comme une friandise enrobée de sucre, rien d'autre. Ta nouvelle petite amie ? Une représentation d’expériences qui peuvent être analysées pendant des jours. Parviendra-t-elle à démolir votre forteresse de raison lourdement fortifiée ? Pourquoi s’opposer à la vertu même qui vous aide à comprendre le monde ? Et le monde continue de tourner, peu importe que vous ayez couché ou non avec elle. Votre capacité d'analyse reste inaltérée par votre mariage. Inaltérée par votre divorce. Inaltérée par les douleurs du chagrin, malgré les années de bonheur qui se sont succédées.


Le monde ne se soucie pas de vous en tant qu’individu, sauf si vous comptez dans un contexte plus large. Votre souffrance n'aura même pas d'importance pour votre longue lignée de successeurs, si même eux peuvent vous considérer... comme digne d'oubli. ne se souvenant pas de vous  en tant que personne de valeur.


Et la logique est avant tout une question de valeur. La poursuite de la logique est la recherche d’une valeur indépendante de tout ce qui vous est cher… y compris vous-même. Vous n’aurez de valeur que lorsque vous vous lierez à un contexte plus large et que vous vous élèverez dans ses rangs.


Sinon, vous serez rejeté dans le cimetière du passé.


Beaucoup d’entre nous vivent à court terme, au quotidien. Comme c'est infantile de notre part. Comme si le court terme comptait plus que le long terme. Ce n'est que grâce à l'éducation que nous devenons des êtres logiques. Et l’éducation échoue dès le début, lorsqu’elle échoue à enseigner la logique – la science de la valeur.


Et il n’y a pas de moralité sans valeur. Vous ne pouvez pas connaître la moralité si vous ne comprenez pas la valeur.


Comme l’éducation ne parvient pas à enseigner à ses étudiants la science de la valeur, elle les prive du privilège de comprendre la moralité au-delà des caprices d’une perception subjective momentanée.


Ce n’est que grâce à la conscience logique, atteinte par la contemplation philosophique, qu’un sentiment de libération des contraintes sociétales peut être appliqué dans la pratique, car la logique dépasse le petit contexte de toute société. Témoin, alors que vous êtes exposé à la nature illusoire de nos constructions culturelles, les « dômes » dans lesquels nous habitons depuis le premier jour, alors que nous sommes normalisés pour les considérer comme une réalité.


C’est cet éveil que certains peuvent appeler transcendance intellectuelle, tandis que d’autres peuvent le percevoir comme une forme de vide existentiel, ou d’excentricité ignoble, qui les fera rester à l’écart de votre chemin vers un isolement curieux. J’appelle cela un démasquage nécessaire, un rejet de l’acceptation incontestée qui définit de nombreuses vies. Cependant, cela n'est nécessaire qu'à ceux qui s'en soucient suffisamment pour comprendre le lien entre la logique et la moralité.


Et plus on s'engage dans la recherche logique, plus le chemin vers la compréhension philosophique devient clair, que nous vivions dans le milieu universitaire ou sur un coin de rue oublié.


Portez attention pendant que vous vous devenez un être différent. Un être plus grand, au moins en vertu de l'éthique. Mais ne vous attendez jamais à ce que les autres soient au même niveau que vous, plus vous approfondissez vos contemplations.


Ne vous attendez jamais à redevenir ce que vous étiez auparavant.


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(English verison, original)



It wouldn't be an exaggeration to say philosophy has reshaped my life, or at least, muted the person I once was. Before delving into its depths, this world to me, was long ago, vibrant with unfiltered color and emotion. Now, through the enhanced virtue that is logic, and the things it can do to humanity, I slowly declined into a depersonalized man who is only attached to his endless chains of thoughts. I externally observe everything from the facade of your delusions of me... Of the delusion that I am fully human like you, who is attached to his emotions and to anything he is involved in.


But no. The only true company that remains genuine are my contemplations. Everything I feel, I feel as if it is an external force of nature... even if it is deep, inside, of me. I am not perfectly logical, no. But this lack of attachment to anything, made me rely on logic as the lifeline of my sanity.... This makes me both a dangerous and helpful being. And it is through the virtue of intellect, that allows me to choose the virtue of good, and thus resume in my lifelong journey, to contribute to humanity as much as I can.

For the moral thing to do is to make the world a better place. And I don't need to be attached to anything but the logical reasoning that good is a lifeline of benefit, for me to bring good to this world indefinitely. If I am to suffer, I will suffer, for I am depersonalized from my own suffering as well. I am not mentally untouchable, no. My mentality is touchable. But I am no longer part of my own mentalty. It is seperate from me, because I developed the cognitive ability to watch it from afar. I developed the ability to watch anything from afar, and keep that distance, with enough effort, until doing so becomes intuitive.


As I am unhindered by my own mentality, relying mostly on the power of logic to understand this world, I have unlocked a great power within me. A power that I utilize and will utilize to make the world a better place. By the same token, the difference between me and you is simple: The vast majority of you, feel your emotions. Whether or not you internalize or externalize your emotions, you feel them. Therefore, you are affected by them greatly.


And I know that well. This makes me a human being who is capable for much evil and corruption in this world. A human being who can torment others without remorse. And unlike myself, you cannot toy with my emotions, for I do not feel my emotions any longer. I only observe them. I observe them like I observe philosophical inquiry. Philosophy made me depersonalize myself from myself, and myself from this world.


After delving to much of the darkness and evil of this world, I became desensitized from it. After delving into the darkness of myself, I desensitized myself from myself. Understand that you are not your emotions, the same as you are not your pinky. The pinky can be cut from you. You can be cut from your emotions. The difference between me and you, is that you are attached to your emotions as if it was your pinky.


My emotions remain but ghostly guests in my internal world. They are fleeting, insignificant. But they are only fleeting and insignificant to me. Never, to, you. That is unless you become depersonalized, like I did with myself, using my neuroplastic technique, that transformed me into the being I am today.


Never assume that you know me well, whether you're family or a devout follower. Within me I hold a world I refuse to reveal. I've been to that world in my meditations. I saw things. I am different. My subconscious is a sea of mystery whom I use to fuel my article empire. Within me lies a vast history embedded within my genetics. For human beings are far more capable than what they may think they are.


And I refuse remaining a hopeless victim. Along this same line, I refuse becoming what I saw I can be, deep within my subconscious. I refuse unleashing this horror within me to the world beyond me. No. That is immoral. I will not forgive myself, if I will be the person I am capable of becoming.


And my enhanced intellect remains that barrier. The barrier that can prevent much suffering... that can prevent even deaths. It is through the intellect that I realize the everlasting importance of good.

Once a person becomes a philosopher, everything and everyone becomes pigs for the slaughtering, relentless force of rumination. Experiences once accepted at face value are now invaded by a questioning, inspecting it from every degree possible to its current capabilities. Travel, relationships, even the simple act of enjoying a donut—all are subjected to the remorseless, unforgiving questioning of the profound philosophical mind. This examination can strip away innocence, replacing it with a constant barrage of inquiries that may not always offer comforting answers.


And as mentioned, once you delve deep into discomfort, you become used to it. You can even speak of fuel for nightmares, as if it were a regular occasion. The suffering of millions, the deaths of the innocent, the abuse of those who have no reason to deserve it -- it all becomes a mere, external, observation.


Many experiences, like traveling abroad, getting married, or achieving social success, lose their glow under the philosopher's anti-human gaze. For the human being is not logical by nature. No. Logic cares not of your humanity, if your humanity has no context in a bigger matter, or if it is not the main topic of discourse. Thus, even the value of being humane, can become irrelevant as a dust in a basement's corner.


And will most humans deprave you of your humanity? Most likely not. Will people as seriously logic as me? I can, as long as the conditions above apply. Such is the brutality of logic. And sound logic is the root of all profound philosophy.


All depending on the rule of context, can appear smaller, less significant compared to the vast canvas of existence, and the degrees it is composed of. Philosophy reveals the practical hollowness of many interests, exposing them as mere constructs of social expectations, or but personal whims. The larger the context that is available to one's mental vision, the less significance anything individual can hold. No matter how much you value it. No matter how much you hold it to your heart.


Logic sets itself away from the heart. For the heart fails to understand what logic can do easily and more effectively. All, beyond the insanity that lies in love. And there is no greater humanity, than the love towards another human being. No matter what that being will do to you, your heart will confine you to him or her, as long as it has attached you to them in a bond.


But I have no attachment even to my own emotions. You can hurt my emotions, but you cannot make them hurt me, when I'm not attached even to the emotional significance of my mental pain. I broke myself from within, and the only way left for me is the way forward. A way towards good.


I suffered so much, I feel no desire for others to suffer like I did. It isn't right. It will never be right, because no one deserves to suffer like I did. The fact that I didn't deserve it myself, matters not in this context. And see now, how I minimized my own personal experience, in the name of the greater context.


Imagine eating a donut. As you chew, you recognize it not as a gateway to blissful pleasure, but as but a sugarcoated treat, nothing else. Your new girlfriend? A representative of experiences that can be analyzed for days. Will she be able to tear down your heavily fortified fortress of reason? Why oppose the very virtue that helps you understand the world? And the world spins on, unaltered by whether or not you slept with her. Unaltered by your marriage. Unaltered by your divorce. Unaltered by the pains of heartbreak, that succeeded years of happiness.


The world cares not about you as an individual unless you matter in its broader context. Your suffering won't even matter to your long line of successors, if even them can deem you... to forgettable... to be worthy... of remembering as a person of value.


And logic, is, all, about, value. The pursuit of logic is the pursuit of value that is independent of anything you may hold dear.... including yourself. You will only be of value, when you bind yourself with a larger context, and rise within its ranks.


Otherwise, you will be discarded in the graveyard of the past.


Many of us live life on the short-term, day-to-day. How infantile of us. As if the short-term matters more, than the long-term. It is only through education that we become logical beings. And education fails from the start, when it fails teaching logic -- the science of value.


And there is no morality without value. You cannot know morality if you fail to understand value.


As education fails to teach its students the science of value, it depraves them from the privilage of understanding morality beyond the whims of momentary, subjective perception.


Only through logical awareness, attained through philosophical contemplation, a sense of liberation from societal constraints can be applied practically, for logic is beyond the small context of any society. Witness, as you get exposed to the the illusory nature of our cultural constructs, the "domes" we inhabit since day one, while we are normalized to deem it a reality.

It is this awakening that some may call intellectual transcendence, while others may perceive it as a form of existential emptiness, or a cringeworthy eccentricity, which will make them stay clear of your path towards inquisitive isolation. I call it a necessary unmasking, a rejection of the unquestioned acceptance that defines many lives. It is necessary, however, only for those who care enough to understand the connection between logic and morality.


And the more we engage in logical inquiry, the clearer the path to philosophical understanding becomes—whether we dwell in academia or a forgotten street corner.


Watch as you unfold to a different being. A greater being, at least by the virtue of ethics. But never expect others to be the same level as yourself, the deeper you delve into your contemplations.


Never expect to return as if you never did it.

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Tomasio A. Rubinshtein, Philosocom's Founder & Writer

I am a philosopher from Israel, author of several books in 2 languages, and Quora's Top Writer of the year 2018. I'm also a semi-hermit who has decided to dedicate his life to writing and sharing my articles across the globe. Several podcasts on me, as well as a radio interview, have been made since my career as a writer. More information about me can be found here.

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