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System of Illusion -- Reality as Application (By Igal Shenderey)

Updated: Feb 9


A picture that appears to be a human head.

(Disclaimer: The guest posts do not necessarily align with Philosocom's manager, Mr. Tomasio Rubinshtein's beliefs, thoughts, or feelings. The point of guest posts is to allow a wide range of narratives from a wide range of people. To apply for a guest post of your own, please send your request to mrtomasio@philosocom.com)




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(French translation by Mr. Roland Leblanc. English Below)


La vie est une illusion. Plus précisément, c'est un système d'illusion. Sa valeur sur Terre ne se mesure que dans nos têtes et notre perception unifiée de la réalité. Une perception qui ne s'écarte pas nécessairement de nos propres perspectives uniques, mais qui peut nous permettre de poursuivre nos objectifs communs. Ayant pour but d'avoir fièrement nos familles remplies non seulement d'amour, mais aussi pour atteindre nos propres objectifs dans l'existence. La perception n'est, en d'autres termes, qu'un des moyens pour parvenir à une fin. Un outil qui peut avoir différents degrés de fonctionnalité, par rapport à nos ambitions.


Et en étant vivants, nous développons ces illusions en utilisant le système qui est notre vie même. Pensées, émotions, concepts. Ce ne sont que les constructions du système dans lequel nous nous trouvons – le système de la conscience. Ils nous aident à survivre, mais surtout, ils nous permettent de coopérer avec d'autres « utilisateurs du système », pour ainsi dire, avec d'autres êtres humains. Et grâce à ces collaborations, nous sommes capables de réaliser des choses que nous ne pourrions pas accomplir par nous-mêmes.

Pour certains, la portée de cette réalité d'aujourd'hui ne fonctionne pas aussi efficacement que pour d'autres. Cela peut être attribué à tous les traits et problèmes individuels; ceci étant ce qui les caractérisent. Par exemple, les personnes socialement incompétentes peuvent avoir plus de mal à coopérer avec les autres, tandis que les personnes qui sont plus sociables par nature (c'est à dire, q'intuitivement), elles peuvent avoir peu ou pas de ces mêmes problèmes. En fait, ces derniers peuvent être en mesure de participer et d'organiser des collaborations encore plus importantes.


Les gens méritent un "jeu" pratique, un jeu digne de confiance de leur propre âme. Pour effacer la distance entre la politique et la religion de la société, elles doivent être équilibrées et collaborer avec la nature, en tant qu'humains et animaux à la fois. Ceci est extrêmement important pour le tissu de la réalité que nous avons pu construire et maintenir. Après tout, nous ne vivons pas dans le vide. Nous vivons dans des espaces partagés, dans des collectifs organisés et, plus important encore, dans un monde unique que nous habitons tous. Nos ressources sont limitées, et celui ou celle qui ne tient pas compte des autres peut ne pas tenir compte de son propre potentiel et du monde même qui lui permet de vivre en son sein.


Chaque organisation doit se comporter comme une famille, comme une ruche. Où l'ordre peut soutenir les intelligences de tous les domaines de l'industrie, des ventes et des prix éventuellement. Nous pouvons mieux prospérer ensemble en tant que structure unifiée, liée à la loi et soutenue par des accords de toutes sortes. Offres telles que transactions, accords, etc. Cela peut fonctionner pour toutes les avancées futures pertinentes dans n'importe quel domaine.


La tour que nous escaladons tous, c'est à dire, notre réalité partagée et nos ambitions en son sein, est pertinente pour contrôler les machinations intérieures de notre être. Et ayant cette intention à l'esprit, nous devons développer l'ouverture aux autres et accepter une idée unifiée pour soutenir ces deux aspects de nous. Sans ces collaborations mutuelles, soit nous deviendrions incompétents dans notre fonctionnement, soit nous forcerions simplement les autres à faire notre volonté. Dans certains cas, ce dernier fonctionnement conduit à l'esclavage.


Les accords de paix entre des pays qui peuvent avoir des parts de marché et une confrontation à leur échelle peuvent servir d'exemples à ce que j'ai expliqué jusqu'à présent. Mais si nous voulons éliminer la partie "ils" d'une structure idéale d'une collaboration, les deux parties doivent partager un marché. Le besoin de compétition est dans notre ADN, mais nous atteignons les étoiles, nos étoiles, notre réalité, nos peurs, si nous collaborons davantage les uns avec les autres.


Ensuite, nous serons ouverts à accepter à la fois les bénédictions et les difficultés de cette réalité. Ce système d'illusion s'exprime à travers les médias, par exemple, pour rendre les personnes impliquées capables d'évaluations. Le spectateur ne doit pas y voir une victoire pour ce système, sinon l'illusion de la fantaisie sera grandement compromise. D'une certaine manière, c'est comme perdre son innocence. Comme quand tu réalises que le Père Noël n'existe pas.


Cela peut être comparé à la satisfaction de regarder un film, tout en voyant comment il se termine, en même temps. Votre perception de la réalité joue un rôle important dans la façon dont vous la vivez. C'est pourquoi certaines personnes sont facilement surprises et étonnées, tandis que d'autres ne le sont pas. Nos philosophies, conscientes ou non, peuvent dicter la façon dont nous opérons dans cette réalité. Ce système dont je parle est essentiellement un système d'exploitation. Une plate-forme d'applications, pour ainsi dire.


Pour réaliser vos objectifs, vous devez avoir le même ordre de poids entre vous

Éliminer le contexte que nous ne voulons pas montrer ne résout pas le problème principal de l'unification. Elle peut cependant apaiser momentanément les moments de conflits et de luttes de pouvoir.


Les sujets plus difficiles peuvent être remis à plus tard, mais ils doivent être traités éventuellement pour permettre une meilleure coopération entre toutes les parties. Sinon, le problème principal et la nécessité de les partager en commun ne seront pas résolus. Les sujets changent avec le temps pour répondre aux besoins que la vie a à offrir à l'avenir, mais il y a des problèmes constants qui doivent être portés à notre attention pour garder l'humanité sous contrôle. Certains d'entre eux, après tout, peuvent être prêts à être mis à jour à tout moment par notre réalité changeante.

Lorsque le pouvoir est utilisé pour le bien collectif, il donne la paix et l'ordre. Cependant, lorsqu'il est utilisé de manière agressive, il peut remplacer notre système partagé. L'équilibre entre le pouvoir qui est utilisé pour le bien collectif et le pouvoir qui ne peut que gruger une organisation que de l'intérieur à travers la lutte compétitive vers le sommet est notre sujet principal ici.


Ceux qui sont choisis pour traiter ce sujet en personne doivent être responsables de le contrôler et de le maintenir régulièrementà jour. Nous sommes un tissu complexe de détenteurs de différences, et les tensions qui sont actuellement en cours montrent que l'équilibre mérite d'être travaillé. Elle ne doit donc pas être perturbée par des tensions supplémentaires, car elles ne pourraient que faire basculer le rapport de force au sein de partenariats de toute nature.


N'oubliez pas que l'harmonie et l'ordre créés par le pouvoir ne sont qu'un moyen pour atteindre une fin - et cette fin est nos espoirs et nos rêves, à la fois individuels et collectifs. Qu'on le veuille ou non, la préservation de l'ordre est essentielle pour faire avancer les choses.


Pour rentabiliser le sujet du maintien de l'équilibre, nous donnons un état d'esprit pour communier des idées communes. Donner un état d'esprit et un système est ce qui donne aux narrateurs la responsabilité du sujet, à la fois économiquement et organisationnellement, avec tous les membres impliqués. L'égarement ne doit pas être arrêté, car l'ordre peut être corrompu par l'oppression et l'abus de pouvoir. Cependant, s'il ne peut pas se maintenir et que les chefs de groupe abandonnent le poste, l'ancienne idée doit d'abord avoir un remplacement compatible qui répond aux besoins de tous les membres enregistrés qui sont les investisseurs.


Le « parlement » de l'illusion est une source changeante d'idées qui s'adaptent à ses propres besoins. Cependant, il doit avoir des censeurs pour pouvoir sentir un changement regrettable avant qu'il n'éclate, savoir le conduire jusqu'au changement progressif et au changement de direction du bateau. Nous sommes tous dans le même bateau.


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(English, original)


Life is an illusion. More specifically, it is a system of illusion. The value of it on Earth is only measured by our heads and our unified perception of reality. One that does not necessarily deviate from our own unique perspectives, but one that can allow us to follow our common goals. To proudly have our families filled not only with love, but also to enter our own purposes in existence. Perception is, in other words, but a means to an end. A tool that can have different degrees of functionality, in relation to our ambitions.

And by being alive, we develop these illusions using the system that is our very lives. Thoughts, emotions, concepts. They are merely the constructs of the system we're in—the system of consciousness. They help us survive, but most importantly, they allow us to cooperate with other "system-users," so to speak—with other human beings. And using these collaborations, we are able to achieve things we wouldn't be able to accomplish by ourselves.

To some, the reach of this reality today is not working as efficiently as for others. This can be attributed to whatever individual traits and issues being a feature. For example, the socially inept may have a tougher time to cooperate with others, while people who are more social by nature (AKA, intuitively), may have little-to-no such problems at all. In fact, the latter may be able to partake and organize even bigger collaborations.

People deserve a convenient "game," a trustworthy game of their own soul. To clear the distance between society's politics and religion, they need to be balanced and profitable to nature, as well as people and animals. This is immensely important to the fabric of reality that we have been able to build and sustain. After all, we do not live in a vacuum. We live in shared areas, in organized collectives, and most importantly—in a single world which we all inhabit. Our resources are limited, and he or she who disregards others, may disregard their own potential, and the very world that allows them to live within it.

Every organization should behave as a family, like a beehive. Where order can sustain intellects from all the fields of industry, sales, and prices eventually. We can prosper together better as a unified structure, that is bound to law and documented by deals of sorts. Deals like transactions, agreements, and so on. It may work for all relevant future advancements in any field.

The tower we all climb, AKA, our shared reality and our ambitions within it, is relevant to control the inner machinations of our being. And for that intention in mind, we need to develop openness to other beings, and accept a unified idea to sustain both ends. Without these mutual collaborations, we would either become incompetent in our functioning, or simply force ourselves on others to do our bidding. In some cases, the latter leads to slavery.

The peace deals between countries that may have market share and confrontation on their scale, may serve as examples to what I've explained thus far. But if we want to eliminate the "they" part of an ideal structure of a union, both parties need to share a market. The need for competition is in our DNA, but we reach for the stars, our stars, our reality, our fears, if we collaborate further with one another.

Then, we will be open to accept both the blessings and hardships of this reality. This illusion-system is expressed through the media, for example, to make the people involved in viewing ratings. The viewer must not see it as a win for this system, or the illusion of fantasy will be greatly compromised. In a way, it's like losing one's innocence. Like when you realize Santa Claus isn't real.

Doing so can be compared to the satisfaction of watching a movie, while seeing how it ends, at the same time. Your perception of reality plays a significant role in the way you experience it. It's why some people are easily surprised and amazed, while others are not. Our philosophies, conscious or otherwise, can dictate how we operate in this reality. This system that I'm talking about is essentially an operating system. A platform of applications, so to speak.

To realize your goals, you must have the same order of gravity between you and the network of others. Trimming out the context we don't want to show, does not resolve the main problem of unification. It can, however, calm down moments of conflict and power struggles.

More difficult topics can be postponed for later, but they must be dealt with eventually to allow for better cooperation between all parties. Otherwise, the main issue, and the need for sharing them in common, will not be resolved. Topics change over time to fit the needs that life has to offer in the future, but there are some steady issues that must be preserved to keep humanity in check. Some of them, after all, may be ready to be updated at any time by our changing reality.

When power is used for the collective good, it gives peace and order. However, when it is used aggressively, it can rewrite our shared system. The balance between power that is used for the collective good and power that can only eat an organization from within through the competitive struggle to the top is our main topic now.

Those who are chosen to handle this topic in person must be responsible for controlling it and keeping it in line on a regular basis. We are a complex web of difference-holders, and the strains that are currently in progress show that balancing deserves to be worked on. Therefore, it must not be disturbed by additional strains, as they could only tip the balance of power within partnerships of any kind.

Remember, the harmony and order that power creates is only a means to an end—and that end is our hopes and dreams, both individual and collective. Willing or not, the preservation of order is key to getting things done.

To make the topic of guarding the balance profitable, we give a mindset to communize common ideas. Giving a mindset and a system is what gives the narrators the responsibility for the topic, both economically and organizationally, with all members involved. The stray must not be stopped, as order can be corrupted into oppression and abuse of power. However, if it cannot sustain itself, and the group leaders abandon the post, the old idea must first have a compatible replacement that meets the needs of all recorded members who are the investors.

The "parliament" of illusion is a changing source of ideas that fit themselves to the needs of itself. However, it must have censors to be able to sense a regrettable change before it erupts, knowing how to lead it through to gradual change and the shifting of the boat. We are all in the same boat.

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Tomasio A. Rubinshtein, Philosocom's Founder & Writer

I am a philosopher from Israel, author of several books in 2 languages, and Quora's Top Writer of the year 2018. I'm also a semi-hermit who has decided to dedicate his life to writing and sharing my articles across the globe. Several podcasts on me, as well as a radio interview, have been made since my career as a writer. More information about me can be found here.

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